Répertoire original des quatre voix solistes chatoyantes de Méliades mêlé aux chants traditionnels des six bigourdans de Vox Bigerri…
A découvrir, la pièce de Peïo Çabalette, "Hegalda" (l’envol), une œuvre pour 6 voix d’hommes et 6 instruments (flûte, clarinette, alto, violoncelle, harpe et percussions).
Vox Bigerri a vu le jour au sein du Conservatoire Henri Duparc du Grand Tarbes en 2004. Il valorise les polyphonies de tradition orale de l’Europe du Sud, met leur style en regard des musiques contemporaines et anciennes et s’attache à recueillir la mémoire et l’évolution des pratiques vocales afin de les transmettre aux jeunes générations, créant des ponts entre les traditions orales et les musiques écrites.
Pascal Caumont
Issu d’une vaste famille de musiciens populaires de Gascogne, formé aux musiques du sud de la France et d’Espagne, Pascal Caumont est titulaire du Certificat d’Aptitude à l’enseignement des musiques traditionnelles. Professeur au Conservatoire du Grand Tarbes, il est régulièrement invité au Conservatoire Supérieur de Barcelone.
Spécialisé dans la transmission des polyphonies traditionnelles de l’Europe du Sud et dans le chant à danser d’Occitanie, il fonde le choeur d’hommes Vox Bigerri avec lequel il donne de nombreux concerts et dirige également Daunas de Còr, un ensemble de polyphonies féminines.
Peïo Çabalette
Après des études au Conservatoire de Paris, Peïo Çabalette est actuellemnt professeur d’écriture au Conservatoire Maurice Ravel de Bayonne.
Son oeuvre comprend de la musique de chambre, de la musique symphonique, un ballet, de l’opéra. Il est notamment l’auteur de
Hegalda (l’envol), une oeuvre pour 6 voix d’hommes et 6 instruments (flûte basse, clarinette basse, alto, violoncelle, harpe et percussions).
"Réaliser un écrin musical original et novateur sur des chants traditionnels anciens, confronter des univers poétiques et des systèmes musicaux très éloignés, est une aventure merveilleusement stimulante pour un compositeur.
Les deux pièces qui forment
"Hegalda" proposent de longues compositions très développées dans lesquelles les sources musicales cèdent fréquemment la place à de libres méditations sonores.
Ma volonté fut ici de créer pour chaque pièce un univers poétique caractérisé et d’essayer de traduire dans un langage actuel les sentiments intemporels qu’exaltent ces chants populaires anciens : la quête de l’impossible liberté, la douleur de ce qui ne sera plus, mais aussi l’amour, surtout l’amour, et l’émerveillement devant la beauté d’un ciel nocturne enveloppé d’une douce lumière lunaire".